La Moule Chantante est dans la place, mec.


La Moule versus Clochardisation, premier round. De l’art de faire un come-back à l’arrache.

Comme au bon vieux temps, les Moules partent en vadrouille à Rouen.

Et comme à leur habitude, ça se décide sur un coup de tête et se fait à l’arrache, d’une façon tout à fait foireuse et à la dernière minute. Après avoir honteusement raté la venue des Blood Red Shoes aux Terrasses du Jeudi, il était – genre – inconcevable de laisser filer the Elektrocution. Ainsi soit-il.

Telles les moules habituées aux #epicfails, on tourne un bon moment dans la ville, à la recherche d’un endroit où se garer mais, no way, avec notre karma moisi, il a fallu se rabattre sur un parking. Soit.

Nous arrivons Place Saint Marc, à la bourre, même si personne ne le remarque, pendant le set de Radiosofa. On a juste le temps d’apercevoir l’ignoble costume marron d’un des membres du groupe avant de réaliser que la soirée va être longue sans aucun millilitre d’alcool. D’un commun accord, on part à la recherche d’un coin glauque, susceptible d’abriter une petite échoppe. Quatre euro plus tard, on revient à notre point de départ, juste à temps pour une cover de She’s Lost Control par Radiosofa. Tout de suite, ils nous apparaissent plus sympathiques, bizarrement. Le costume marron est toujours là, nos yeux saignent mais pas nos oreilles. Ils chantent en français, les titres de leurs chansons donnent matière à se moquer, mais au final, ça passe tout seul.

Un son qui se laisse écouter sans heurter la sensibilité des plus jeunes et le sonotone des plus vieux. Il va sans dire que nous allons les qualifier de rock-familial. Oui, maintenant on répertorie – on est des fous. Laisser des mollusques en vacances pendant presque une année et au retour, finalement, ils font n’importe quoi. Qu’importe, vous subirez. Continuons.

Pause, changements d’instruments, on s’éloigne de la scène et décide d’exploiter notre clochardisation au maximum, se calant dans un endroit où les délicates effluves d’urine nous chatouillent les narines. C’est pas grave, on boit, on décide de relancer la Moule Chantante, pour le bien de notre santé mentale (l’hystérie est à son comble).

La Maison Tellier débarque. Bon, pendant une bonne moitié de la prestation, on a plutôt été absorbé par la ressemblance entre le chanteur et un ancien membre de nos keupins Rabat’s. L’autre moitié du concert, on l’aura passé à admirer une groupie entre deux âges, complètement possédée, et plutôt funky. Les petits vieux n’ont apparemment pas apprécié qu’une des moules la filme, mais whatever, c’est dans la boîte. Bon. Si l’on devait vraiment juger leur musique, on les rangerait dans la boite des « Révélations francophones de ces cinq dernières années », mais disons que ça fait un peu trop TF1 à notre goût et par conséquent très insultant, nous ne comptons pas nous prononcer. Vous l’aurez compris, ce n’est pas notre tasse de thé. Il est vrai que, en soi, trouver un groupe chantant en bon français aimé par la Moule n’est pas chose aisée. Ça relève d’une mission à la Sydney Fox l’Aventurière (la TNT fait des dégâts considérables même par chez nous en pleine saison – vous n’êtes plus seuls.). Anyway, si vous voulez relever cette mission : hashtag #GOODLUCK (petit-pouce-en-l’air) #hellotwitter

On attend, on repère quelques visages familiers parmi la foule. Les Elektrocution arrivent sur scène, vague de folie et d’hystérie (à une petite échelle hein, on n’est pas à un concert de BB Brunes, dieu merci) dans les premiers rangs. C’est grâce à des groupes comme eux qu’on peut être fier de notre scène locale, j’imagine. Les reviews de concert ultra pointilleuses, ce n’est pas mon fort, vous m’excuserez du peu de détails. Ça bouge, ça saute, ça hurle de partout, un bordel monstre, mais on est très loin de s’en plaindre. Il faut « absolument » « envers et contre tout » « de toute façon » deviser chemin faisant sur leur musique ? Euh-non-ouais-KOULE-FEUN ! The Elektrocution ; c’est surtout une ambiance. Une sorte de symbiose entre foule et scène // publique et musicien. Merci les gars. Car c’est bien gentil d’apprécier la musique et le doux frottement de leurs cordes, cependant sans communication cela jette un blizzard (carrément) dans l’assistance. On se rappellera des Moules au concert de MGMT, il y a deux ans déjà. Donc ici, rien à redire. The Elektrocution ROCK. Vos chères Moules imbibées ont même été capturées sur un magnifique appareil jetable (Rouen et ses reliques, magique.) #laphotodoitêtremagnifiquemercid’avance♥ Les mollusques, ou l’art de se rendre kikou au possible TKT-TMTC-T’estroplol-jtekifftrop.

On se fait des keupins et keupines dans la masse (boulets lubriques en chien en bonus, évidemment – il aura fallut l’intervention d’un gus de la sécurité pour être tranquille) , à croire que notre période d’autisme n’est plus d’actualité. On comprend alors qu’on a raté Cristal Palace, qui passait un peu trop tôt pour nous. Le set des Elektrocution s’achève, et les Jee Bees prennent le relais, plutôt branchés 60’s, on a donc le droit à des reprises des Kinks, de Roy Orbison, des Beatles, etécé, etécé. Sans pour autant virer dans des reprises personnalisées, il faut avouer qu’en fin de festival-concert-Terrasses-du-Jeudi, c’est une recette qui fait mouche ! La populace aime retranscrire les hymnes connus et chanter à tue-tête leurs classiques. Personne ne s’en est caché.

RIDEAU (au sens figuré du terme bien sûr, personne n’a poussé le vice jusqu’à vêtir la scène d’un pareil accoutrement – Dieu du ciel, Non.)

Cependant, les Moules (quasiment) désinhibées que nous étions avaient perdu des keupins, pour retrouver de nouveaux kamarades inconnus au bataillon (TAKRU?). La guerre ne faisait que commencer.

LASUITEAUPROCHAINEPISODE « TIN-TIN ! »

#epicfail – Le jeudi suivant, le temps était à l’image des groupes (grisant, blasant et foncièrement relou). Les moules trempées et misérables n’ont pu s’empêcher de se faire des frayeurs mécaniques en emboutissant des voitures et autres problèmes de suspension et de frein (d’après Mooonsieur Le Mécanicien of course, nous ne faisons pas encore d’études de mécanique et comme vous avez pu le constater les voitures ne sont pas nos amies). Looseuses du jour, yo.

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Beauregard 2009 Baby !
juillet 11, 2009, 4:09
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beauregardDay 1:

Après avoir largement sué sous la chaleur écrasante du Calvados, vos Moules arrivent déshydratées à l’entrée du parc de Beauregard. Nous devons avouer que le site ne fut pas très facile à trouver à moins de connaître le coin. Une bonne vingtaine de minutes de queue avant de parvenir enfin à entrer, ça n’est pas excessif sauf quand un magnifique spécimen de Beau Gosse sent le pastis à plein nez à votre gauche. Deux scènes, environ 10 000 personnes mais le parc est grand, the grass is green and the air is warm.

Quand nous arrivons, les Cocoon ont déjà commencé à jouer. Mark et Morgane nous accueillent avec leur folk tranquille et douce, puis nous conseillent de « bouger notre boule » allez savoir.

Suivent sur la scène deux les quatre charmants énergumènes de Tremore qui après écoute en live sont plus appréciables sur myspace.

Dub Inc., que dire d’eux, nous n’apprécions pas forcément leur style de musique mais pour ceux qui aiment, la performance fut vraiment bonne, ils ont réussi à motiver la foule sous la chaleur de l’après-midi.

Une terrible envie de manger nous éloigne de la scène où joue le groupe Porcelain, nous avons donc prêté assez peu d’attention à leur performance, on peut cependant dire qu’ils ont réussi à amener la plus grande partie public auprès d’eux.

Food is love. Getting colder.

Une légère brise nous annonce l’arrivée d’Arthur H. Il a causé chez nous cinq (oui nous étions cinq) de beaux fous rires grâces à ses paroles. « Est-ce que tu aimes/Dans les westerns/Quand les Indiens kidnappent/La nouvelle femme du shérif ? ». Malheureusement la distance nous séparant de la scène ne nous a pas permis d’apprécier son show à sa juste valeur. Cependant cela a causé des débordements mentaux chez nos chères collègues  » Donne-moi la jambe c’est pour Maman » sur « Mon Nom est Kevin B. » il s’agissait de « Donne-moi l’argent, c’est pour Maman ». Comme quoi cinquante mètres de distance peuvent tout bouleverser.

Here they come, the beautiful ones.

Les tant attendus Dodoz, qui au fil des mois ont amassé un certain nombres de groupies. Il faudra d’ailleurs nous expliquer où se trouve l’esthétique dans le combo short taille haute – t-shirt rentré dedans – et sac à franges. De magnifiques hurlements, des sautillements et surtout un bon concert. Il est d’ailleurs vraiment dommage que le temps imparti à chacun soit si court.

Let’s go and  see the dancing man with the hat.

Charlie Winston. A vrai dire la musique de ce frétillant jeune homme, est plutôt plaisante. Je partais avec un certain a-priori après écoute de son album mais sa musique s’est révélée assez fraîche et distrayante ainsi que ses pas de danse et son charmant chapeau beige. Voilà pour la forme, le fond s’est révélé un peu plus sombre après un coup d’oeil approfondi aux paroles.

Could it be all of your fears that we hide behind ?

Et nous voilà parties à gambader jusqu’à la deuxième scène pour aller admirer les Tahiti 80 ! Voilà le genre de groupe qu’on aime bien, celui qui nous fait gentiment taper du pied et remuer notre derrière le tout avec un petit sourire niais.

23h: Mogwai. Motherfucking Hell ou comment essayer d’écouter un groupe plutôt sympa avec un mâle bourré vous postillonant dessus pendant toute la durée du set. Si on avait une chose à leur reprocher ce serait de nous avoir un peu endormies.

Mais heureusement here comes Hugh Coltman. Bien au chaud au milieu de la foule nous voyons apparaître un barbu à la voix qui nous laisse rêveuses. Forcément l’odeur de chien mouillé du mâle devant moi vint gâcher la performance, mais une fois la respiration coupée…

Sweet & Sour.

Le concert n’était même pas encore terminé que des dizaines de demoiselles en short on couru vers la scène 1. Précédé par des rumeurs « il était en garde à vue hier  » « il ne viendra pas »,  » ce sera peut-être Paolo Nutini qui le remplacera », le concert de Pete Doherty nous laisse perplexes. Fans des Libertines, amies des Babyshambles, nous nous demandons ce que donnera la performance solo de Pete. Après une longue attente, et beaucoup de « Carl Barat est vachement plus sexy anyway » des HURLEMENTS nous annoncent l’arrivée du chanteur. A cette distance nous ne pouvons nous intéresser à l’état de ses pupilles, d’ailleurs La Moule en Chef et moi-même nous en foutons royalement tant qu’il peut chanter. Accompagné de deux danseuses ( si quelqu’un pouvait enfin nous dire ce qu’elles faisaient là !!! ) il entame son show dans le froid. Pour notre plus grand plaisir il a majoritairement joué d’anciennes chansons.

These are the Good old days.

Nous quittons finalement le site, mortes de froid, tant pis pour Peter Digital orchestra. Si vous ne vous trouvez pas dans Hérouville même ou Caen, nous vous conseillons une lampe torche et de bonnes chaussures de marche. Pour ceux que ça intéresse à 3h du matin on trouve beaucoup de lapins au bord de la nationale. Bonne chasse !!




Are you looking for trouble ?

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FB :

the Faint ••• Mirror Error (Deezer)
Tremore ••• I Can’t Feel Like That (Myspace)
Noah And The Whale ••• 5 Years Time (Deezer)
Bitchee Bitchee Ya Ya Ya ••• Fuck Friend (Deezer)
the Cramps ••• Human Fly (Deezer)

Doll :

Adam Green ••• Broken Joystick (Deezer)
Adam Green ••• Frozen In Time (Deezer)
the Hives ••• Two Timing Touch And Broken Bones (Youtube)
the Hives ••• Hate To Say I Told You So (Youtube)
Metronomy ••• Let’s Have A Party (Deezer)

La Moule :

the Muslims ••• Nightlife (Youtube)
Metronomy ••• A Thing For Me (Youtube)
You Love Her Coz She’s Dead ••• Superheroes (Youtube)
the Black Hollies ••• Paisley Pattern Ground (Youtube)
(private joke) Team Robespierre ••• Plutonium Pigs (Deezer)

Crédit photo : LastNightParty.



You’ll love it more than your mum.

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FB :

Hadouken! ••• Get Smashed Gate Crash (Deezer)
Radiohead ••• Karma Police (Deezer)
Chairlift ••• Bruises (Deezer)
the Virgins ••• Love Is Colder Than Death (Deezer)
the Shellys ••• The Way You Like It (Myspace)

Doll :

Arcade Fire ••• Crown Of Love (Deezer)
Black Kids ••• Partie Traumatic (Deezer)
Pink Floyd ••• Another Brick In The Wall (Youtube)
Bloc Party ••• Helicopter (Youtube)
Foals ••• Cassius (Youtuve)

La Moule :

Empire Of The Sun ••• Walking On A Dream (Youtube)
Queens Of The Stone Age ••• Little Sister (Youtube)
the Subways ••• Holiday (Deezer)
Shiny Toy Guns ••• Ricochet! (Youtube)
Adam Kesher ••• Ladies, Loathing And Laughter (Deezer)

Crédit photo : LastNightParty.



Donald Cumming is taller than you !!!
avril 13, 2009, 6:23
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donald-cumming-28-03-09Après une journée surchargée et un showcase d’une étonnante rapidité à la Fnac du Havre, nous voilà en route pour rencontrer les Virgins.

« Ils n’ont pas dormi, pas mangé, il faut que ce soit rapide ». Aucun problème pour nous. Un petit « Hi » timide au bassiste qui à l’air quelque peu déboussolé.

Nous voici enfin face à Donald, le chanteur. « Oh mon Dieu qu’est-ce qu’il est grand ». Mâchouillant et charmant il nous invite à trouver un endroit où faire l’interview.

Nous nous installons à l’abris des regards, dans un couloir vitré donnant sur l’extérieur. Vos moules, un peu impressionnées attaquent.

Commençons par des questions basiques pour ne pas lui faire trop peur.

« Vous êtes devenus connus en très peu de temps, même en France, quel effet cela vous fait-il ? » Awesome, it is awesome. En effet c’est génial, surtout pour nos petitesoreilles. Ils en sont d’ailleurs très contents.

Nous enchaînons alors avec la question que nous nous sommes tous au moins posée une fois; « D’où vient ce nom ? » Nous laissons à ce cher D. le temps d’avaler sa bouchée desandwich.

On a choisi de prendre un nom qui serait facile à se remémorer et amusant à dire. Humm oui en effet.

Nous ne pouvons vraiment pas nous en empêcher et posons une de nos éternelles questions farfelues. « Si un troupeau de muffins sauvages t’attaquait et que le seul moyen de te protégerétait un CD, lequel choisirais-tu ? » Après nous avoir fait confirmer qu’il s’agissait bien de muffins, de muffins qu’on mange, Donald nous répond sans hésitation qu’il prendrait « Raw Power » des Stooges.

Pour ceux qui connaissent la salle du Cabaret Electric, elle n’est pas gigantesque d’où notre question suivante. Préfèrent-ils jouer dans des petites salles comme ici, ou de très grandes salles ?

Smaller rooms are more fun. On peut sentir la réaction du public.

Nous continuons avec le fait que les Virgins jouent avec Patti Smith et les Black Kids. Y’a de quoi être fier non ?

Oui ils en sont fiers, Patti Smith, Donald en est fan, « I grew up listening to this ». Ceci explique cela. Quant aux Black Kids, eux aussi sont Awesome, a great band

Et si le Lapin Blanc venait te dire que tu pouvais rencontrer quelqu’un de mort, de qui s’agirait-il ?

Le Lapin Blanc ? Un artiste mort ? Oui, Oui nous savons que nos questions sont un peu étranges. Un petit sourire et D. nous répond qu’il s’agirait de Malévitch. Oooh oui Malévitch. Je ne peux m’empêcher d’esquisser un petit sourire. Un indice si ça vous intrigue: Carré noir sur fond blanc.

Curieuses comme nous sommes, nous décidons de nous intéresser aux autres membres du groupes. Le plus sexy ? Nick. Le plus chiant ? Lui. Et enfin le plus drôle ? Wade.

Awwww.

Et sinon quand t’étais gamin, tu voulais devenir astronaute ou tu pensais déjà faire partie d’un groupe ?

Bien sûr que je voulais devenir astronaute, aller dans l’espace tout ça. Un poil rêveur le charmant chanteur nous explique qu’une fois qu’on a été dans l’espace on peut voir le monde différemment, qu’on peut dire aux gens d’aller se faire voir parce qu’on a vu ce que peu d’entre nous ont vu.

Pour finir nous lui demandons s’il y a une question qu’on ne lui a jamais posée et qu’il aimerait qu’on lui pose. Court silence, il réfléchit. Donald finit par nous répondre qu’on ne l’a jamais demandé en mariage. En riant je ne peux me retenir et lâche un superbe « Would you like to marry me ? ». La réponse fût un oui suivi d’un « où se trouve l’église la plus proche ». Malheureusement nous ne sommes pas à Las Vegas et je doute qu’à Notre-Dame on puisse se marier sur un coup de tête. En tout cas mesdemoiselles retenez qu’il n’a point l’air opposé au mariage.

Remerciements, poignées de main et au revoir. Quelle efficacité.

http://www.myspace.com/thevirginsnyc



And the First main Character is…
avril 2, 2009, 5:02
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On aurait tort de toujours supprimer les invitations reçues en masse sur Myspace…

Bien que souvent inutile voir inaudible il faut l’avouer, des fois, un petit coup de folie nous prend et on va écouter de plus près. Et on tombe sur « ça ».

Le « ça » en question fait de l’Indie/ Folk/ Acoustique (comme il le dit lui-même si bien). Cette chose donc, a eu la chance (le talent ?) de charmer une moule. Description de l’auteur de ce drame : un jeune parisien originaire du sud de la France, aux cheveux frisés et à la voix envoutante. Bah oui, on ne va pas vous faire un coup de cœur pour rien…

C’est dingue des fois… on ouvre sa session, on clique, et on entend une musique. (Oui. D’où le principe de Myspace, mais passons ! J’ai dit « dingue », donc vous devez tous clamer à l’unisson « waooooooow » Allez, allez). Et là … On ne comprend pas tout. En fait on vient de tomber comme une moule de son rocher, sur « Have a Violin ». (N’imaginez pas une moule se casser la gueule, merci d’avance). Une mélodie douce et à la fois tétanisante vient de vous clouer sur place. Et vous êtes là, stupidement sur votre chaise, à écouter… Je voudrais souligner que le « stupidement » est tout à fait de circonstance. Mais oui, lorsque vous restez la bouche ouverte en train de buller… Voila, l’étymologie de mon « stupidement ».Si je puis faire une légère parenthèse, ne soyez pas dans un état de mal être profond lorsque vous allez écouter cette chanson. Dépression BONJOUR ! Ou alors vous la jouez rebelle, vous écoutez des chansons tristes en étant déprimés. Ho ! ça va ! Qui n’a pas fait une overdose de Radiohead avec Let Down lorsque ça n’allait pas très fort ? Personne ? () * je me sens seule là tout de suite*.

Parenthèse fermée, Happy Hippo ne vous poussera cependant pas au suicide, si vous voulez commencer légèrement, le choix est fait. Dans un autre contexte, ne cherchez pas les paroles de I Lost My Dog. Jusqu’à 2min57 il n’y en a pas. Il a perdu son chien comprenez le, les paroles qui suivent sont d’ailleurs explicites : «  I lost my dog in the park, I was sad… », on compatit pour sa tourmente de presque trois minutes . On aura compris, monsieur cherche à le retrouver ! Aidez-le voyons ! Enfin, s’il continue de faire ce genre de musique sous l’influence d’un canin égaré… limite, allez voler son chien ! Enfin pour les lecteurs en stress intense, n’ayez crainte, il l’a retrouvé. Oui oui c’est ça, sortez donc vos mouchoirs. Les moules s’en moquent, elles vivent dans l’eau.

On pourrait continuer dans cet état d’euphorie mais, Morgan Manifacier nous a fait une petite blague. Une chanson en français ! Haha, les musiciens se sentent obligés de chanter au moins une fois en français c’est devenu infernal… « Mais ce n’est pas grave vous savez, chanter chanter… On peut se contenter pleinement de l’anglais ! » Dieu merci, il y a des petits « tululum tululum » qui viennent couper les paroles, happy face. Pour ceux qui ne me connaissaient pas, les présentations sont faites. Disons que les paroles en français me débectent pas mal. Comprenez alors que cet avis est tout à fait personnel. Je ne voudrais pas vous frustrer si l’un de nos internautes se met à quiphasser ce « Accompagne-moi », allez y ! C’est permis !

Nous avons encore Red Moon en libre écoute, je ne vais pas déblatérer pendant des heures. N’ayant plus grand-chose à dire, à part des compliments et des « bravo bravo » *pouce levé* mais nous atterrirons dans du pseudo kikoolol… Donc je vais m’arrêter la. Enfin on peut lui attribuer cela, Morgan Manifacier c’est un peu notre concentré de douceur et de béatitude après avoir hurlé et massacré notre PC qui vient de faire un « erreur  system » pour la 4e fois en une heure… Oui, Morgan Manifacier c’est un peu un super héro.

Confidence :

Son EP « The Seed Became a Tree » est disponible à partir du 8 avril 2009. Effectivement, dans une semaine vous allez pouvoir vous ruer sur Itunes, Fnac Music ou Virgin pour combler vos désirs ! Que feriez-vous sans les moules, je vous le demande.

The Seed Became a Tree – EP

Accompagne Moi

Red Moon

Happy Hippo

If You Have a Violin

Traveling

I Lost My Dog

Accompagne Moi (acoustic)

EP recorded with Travis Vick and Taylor Vick, at the Modesto Sound Studio

Et si il n’y avait qu’un EP… M. Folk part en tournée dès le 13 avril. Les deux premières dates sont calmes, Paris, pas de dépaysement… Ce n’était qu’une mise en bouche, car sournoisement on lit toutes les autres dates et on dit « ah quand même » : Hollaned, Allemagne dont trois dates à Berlin, Angleterre dont quatre dates à Londres, et on repart pour quatre dates à Paris… Et même en Corse. Sans oublier Le Havre ! Si par ce début de vacances vous avez du temps libre, le 8 juillet 2009 à 20h00 il sera présent au BE POP CAFE w/ Travis Vick. Pour plus d’amples informations je vous renvoie à son dit « myspace ».

Les Inrockuptibles, parlent d’un “folk cool et raffiné ’’, on ne peut pas leur donner tort. Ça résume parfaitement notre petit Folk aux cheveux frisés.

FaceBook

Myspace

D.



Myspace here, Myspace there.
avril 2, 2009, 4:53
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La moule est dans la toile.

Oui oui oui. Et non pas la toile est dans la moule, pour ne pas énoncer de futurs jeux de mots inappropriés au contexte… (on commence à vous connaître)

Les actualités c’est bien… (Bah, oui ! c’est bien !) Mais vous les faire découvrir, c’est mieux ? Inutile d’en dire davantage ; il va de soi que nous sommes là pour vous. Les moules sont vos fidèles serviteurs, à votre entière disposition, des esclaves dociles et bien élevés… M’enfin ne vous emballez pas trop non plus hein, il ne faudrait pas mal interpréter la chose.

La moule est donc dans la toile, Certes. Elle est là pour vous, Oui. Et elle compte bien vous tenir au courant de son coup de cœur Myspace du moment. Quoi ? Cela ne vous plaît pas ? Arrêtez ! Nous savons tous que mille et un artistes talentueux se cachent sous le serveur de Myspace, il est temps de les sortir de là !! Car, bien que nombreux, il faut avouer qu’ils se perdent sous la masse indénombrable de « daube » musicale qui prolifère dans les bas marécages du site. Alors les moules se sont transformées en moules fées du logis. En effet elles nettoient, rangent et font du tri, dans le seul et unique dessein de combler vos désirs (il en va de soi).

A oui également. Petit message, genre bouée de sauvetage… Les moules n’ont pas la connaissance ultime (bien que nous savons tous que les moules ont un cerveau bien plus évolué que les autres espèces pullulant sur la terre). Et donc, n’ayant pas cette connaissance, elle est ouverte à toute contribution… Je vais être plus explicite : « Si jamais vous avez connaissance d’un artiste dont vous désireriez voir sa frimousse dans nos coup de cœur (qui sait vos utopies sont peut-être réalisables), envoyez-nous les informations et nous nous occupons de la suite. »

Il est pour le bien public que je vous signale * avec un gros panneau Halte *, que tous fans de Tokio Hotel et ses dérivés ne sont malheureusement pas les bienvenus chez Moule-land. Loin de moi la pensée d’être fermée musicalement, mais non, out, next, « no way » !



Désolée, je peux pas, j’ai poney.

conv______________

FB :

the Strokes ••• What Ever Happened ? (Deezer)
Black Kids ••• I’m Not Gonna Teach Your Boyfriend How To Dance With You (Deezer)
David Bowie & Queen ••• Under Pressure (Deezer)
M83 ••• Kim & Jessie (Youtube)
Duellum ••• Déraison (Myspace)

Doll :

the Dead Weather ••• Hang You From The Heavens (Youtube)
the Kills ••• I Call It Art (Deezer)
the Velvet Underground ••• Heroin (Deezer)
Babyshambles ••• There She Goes (Deezer)
Fool’s Garden ••• Lemon Tree (Deezer)

La Moule :

Marilyn Manson ••• Blue Monday (New Order cover) (Zshare, crédit : Don’t trust the hype)
the Virgins ••• One Week Of Danger (Deezer)
the Subways ••• Oh Yeah (Deezer)
the Dead Weather ••• Are Friends Electric ? (Gary Numan cover) (Youtube)
Phoenix ••• Lisztomania (Youtube)

L’Huitre :

Chester French ••• She Loves Everybody (Youtube)
White Rose Movement ••• Love Is A Number (Youtube)
Led Zeppelin ••• Baby I’m Gonna Leave You (Youtube)
La Roux ••• Quicksand (Youtube)
Mando Diao ••• High Heels (Youtube)


Crédit photo : LastNightParty.



Concert !! What concert ? The Virgins of course. Review
mars 29, 2009, 1:44
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Hithe-virgins-28_03_09er soir, le 28 mars donc, nous nous sommes rendues au concert des Virgins accompagnés en première partie par nos chers Dodoz. Si   vous voulez regrouper des centaines de personnes d’une même tranche d’âge et venant du même milieu social, invitez-les. Après avoir attendu une bonne heure dans le froid, nous voici enfin dans la salle.
Petit coup d’oeil rapide au public, oui nous nous en doutions il est en majorité composé de demoiselles… Le sex appeal des Virgins peut-être, allez savoir.

Here come the Dodoz !! Connaissant déjà leur musique nous voilà toutes excitées à l’idée de les voir jouer à nouveau. Malheureusement, le public ne semblait pas de notre avis, du moins durant les deux premières chansons. Puis tout à coup, nous ne sommes plus les seules à shaker our asses and heads to the beat. Cela faisait très longtemps que nous n’avions pas vu une aussi bonne première partie. Si comme nous vous commencez à devenir des inconditionnels des Dodoz, ils passeront à Montivilliers le 13 juin. Eh oui apparemment ils aiment la Normandie, trois concerts en six mois ça deviendrait presque une addiction.

Après les éternels « woooohoooo » et applaudissements pour les roadies, arrivent les Virgins. Nous espérons fortement que Donald a fait quelque chose pour son haleine de saucisson avant de tuer le micro. Comme je suis méchante… Dès la première chanson, le public est déchaîné, tous plus sautillants les uns que les autres. C’est alors que je comprends la remarque de Donald durant l’interview, qui nous expliquait qu’il préférait les petites salles car il pouvait mieux ressentir l’énergie du public. De l’énergie ils en ont à dépenser, un chanteur frétillant et le reste du groupe tout aussi remuant. Headshaking Teenagers. Tout est réuni pour que ce soit un bon concert, et en effet c’est un bon concert. Je n’avais jamais vu la salle du Cabaret Electric aussi remplie depuis longtemps. One Week Of Danger. One week of danger pour mes narines surtout. Enfin, on ne va pas en vouloir aux gens de bouger.
Let’s pretend it’s over. Le temps pour les Virgins d’aller se réhydrater. Rappel, trois chansons. Une petite reprise de « Devil Inside » d’INXS pour conclure.
Un excellent concert, un peu court cependant.
S’en suit pour les Virgins une longue séance d’autographes et prise de photos.

Hope you enjoyed it Folks.

Interview des Virgins à paraître d’ici une semaine, in both English and French.



Ça tourne chez les Moules cette semaine…

Entre deux, trois voire quatre articles en préparation, les mollusques s’accordent une pause et établissent, chacun de leur côté, leur playlist de la semaine (avec un peu de retard, mais passons). Parce qu’on est trop bonnes, un peu comme Simone, on a décidé de les publier.

raw

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FB :

Duke Ellington ••• Chloe (Deezer)
Wavves ••• Wavves (Myspace)
Neïmo ••• Lines (Youtube)
CSS ••• Music Is My Hot Hot Sex (Youtube)
the Poseurs ••• New Orleans (Myspace)

Doll :

the White Stripes ••• Icky Thump (Deezer)
Adam Green ••• We’re Not Supposed To Be Lovers (Deezer)
Crystal Castles vs. The Little Ones ••• Lovers Who Uncover (Youtube)
Weezer ••• Island In The Sun (Youtube)
the Velvet Underground ••• Heroin (Deezer)

La Moule :

Kaiser Chiefs ••• Never Miss A Beat (Youtube)
Louis XIV ••• God Killed The Queen (Deezer)
The Subways ••• Mary (Deezer)
Peter Doherty ••• Arcady (Youtube)
Le Tigre ••• Deceptacon (Deezer)

Crédit photo : LastNightParty.



Chemises de bûcheron, bières et saucissons : the Scientist
mars 22, 2009, 6:46
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Voici les Moules au News pour le concert des Scientist en ce 19 Mars 2009.
Le News, comment décrire ce charmant bar, Rouge et Noir (ohhh OUIIII Jeanne Mas)… et malheureusement très réduit pour un concert. Une « scène » d’environ 9m², ce à quoi on retire la place occupée par la batterie, ce qui nous donne un bassiste coincé derrière les deux guitaristes. Un public présent et bien tassé comme il faut entre les chaises, tables, bières et saucissons.
On notera aussi la coordination des chemises de Simon (Chanteur) et Vincent (Guitariste), ah les chemises de bûcheron y’a que ça de vrai. Et n’oublions pas la position stratégique des toilettes qui oblige le spectateur à se faufiler entre les deux guitaristes.
Oui cher lecteur, on a connu cent fois mieux comme conditions pour un concert.
D’ailleurs, il serait temps de parler du concert en lui-même. Le début fut un peu mou, nos quatre grands gaillards manquaient sincérement d’énergie et par conséquent le public aussi. Des applaudissements, quelques petits « woohoo » encourageants tout de même. Nous voilà alors déçues, les ayant vus répéter ils ne dégagent plus la même chose. Le stress ? Trop de pression ? Les conditions ? Les mollusques s’interrogent.
« I feel so down » bah tiens nous aussi. Et puis finalement « UFO in my bedroom » vint raviver « la flamme » éteinte en nous depuis le début du concert. Il en fut apparemment de même pour le public qui sembla se réveiller comme si on lui avait soigneusement botté l’arrière-train avec des santiags.
Suivirent des reprises et quelques compos jouées une deuxième fois.
A suivre l’interview des quatre charmants garçons..
Come on we’re not that mean.



First One Party 2009: review !!!

Le 14 mars vos Moules chéries se sont rendues à la fameuse First One Party organisée par le Lycée François Ier du Havre. Guillaume Fraisse nous ayant gentiment donné accès libres aux loges nous publierons plus tard les interviews des groupes que nous avons pu rencontrer. (eh oui certains se sont sauvés tels les lapins sentant pointé sur leur superbe queue un fusil). Mais parlons plutôt de la soirée en elle-même.

Tout d’abord Goon, pas facile de passer en premier, le rôle de « chauffer la salle » n’est pas aisé il faut au moins leur accorder ceci. Cependant, après de nombreux « vous êtes chauds là ? » du chanteur et une Fête du gueux (à laquelle nous tenons particulièrement), le public (majoritairement ballerinien et slimien, pardonnez-moi les barbarismes) a fini par donner signe de vie. Une petite reprise de Blitzkrieg Bop, des Ramones, un son qui nous rappelle le punk-rock californien de notre jeunesse. Les Goon ont tout de même réussi à faire leur petit effet.

Suivirent les Gimmick. Pour être totalement franches avec vous, nous n’adorons pas leur style mais devons reconnaître qu’ils ont réussi à faire bouger le public d’une façon assez phénoménale. Nous avons pu observer des dizaines de bras levés, des jeunes demoiselles toute frétillantes et entre autres des cris suraigus. Si ça n’est pas une preuve de groupisme avancé c’est que nous sommes complètement à l’ouest.

Après ça, le public était enfin prêt à accueillir The N-ièmes , groupe semi-acoustique, à chemises rayées et terriblement polyvalent. Nous avons assisté à un ballet où chacun changeait de rôle avec aisance et talent. Oui les Moules doivent l’admettre, elles ont été scotchées par la performance de ce groupe. Et elles ne sont pas les seules, la quasi totalité de la salle s’était massée près de la scène pour pouvoir les acclamer. Les hurlements poussés et applaudissements contrastaient un peu avec la douceur des mélodies, si je puis me permettre, mais montraient un public présent et comblé.

C’est après ce moment d’euphorie, que vinrent les membres de La Zygomatik. Comment ne pas avoir envie de sourire et danser au son de leur musique ? Un groupe sympathique, oui c’est le mot, qui a vraiment l’air heureux d’être là, qui communique avec le public. Impossible de ne pas voir les dizaines de personnes dansant au milieu de la salle. Impossible aussi de ne pas remuer ne serait-ce qu’un tout petit peu sa jambe droite ou gauche, voire même son corps entier. Shake it !

Ce fut ensuite l’entrée en scène de « Burn Toulouse » annoncés comme tels sur l’affiche. Entre temps la salle s’était un peu vidée, peut-être était-ce dû à l’heure ? A la peur d’entendre les deux derniers groupes à venir ? Who knows ? Le style de ce groupe contraste totalement avec les précédents, ce qui ne fut pas pour nous déplaire. De la puissance et une certaine violence dans la voix du chanteur, mais cela fait tellement de bien parfois. Tous les jeunes mâles qui « pogotaient » à cette heure ne me contrediront pas. Et finalement, l’entrée en scène de Guizmo pour deux morceaux, encore plus hurlant et bondissant que son partenaire il finira sur le sol après un slam raté. Mesdemoiselles quand un homme vous saute dessus, ne reculez point, surtout s’il a un micro.

Enfin, les Rabat’s. Une salle toujours plus ou moins vidée de ses occupants, mais ceux qui restent sont encore assez réactifs pour accueillir le dernier groupe. Difficile d’être objective face à cette performance, une chose est sûre il y a un terrible problème de son qui ne vient pas d’eux ; ce qui n’a pas l’air de gêner nos amis pogoteurs qui apprécient de pouvoir se sauter dessus en musique. Le public est actif, la performance violente et appréciable, certains d’entre eux montent sur la scène, profitent du show dans un joyeux bordel. Drink, Fight, Fuck. Joyeux bordel finalement interrompu par un ingé son un peu trop grognon. Sans vouloir trop insister, et non pas parce que ce sont des amis, je vous invite à aller revoir les Rabat’s en concert de façon à pouvoir assister à quelque chose de bien meilleur. (Pour ceux qui étaient là remember le 5 Décembre 2008 avec The Elektrocution)

First One Party ?

We did enjoy it !

This is the end

Beautiful friend

This is the end

My only friend, the end..

http://www.myspace.com/goontheband
http://www.myspace.com/gimmickmusic
http://www.myspace.com/theniemes
http://www.myspace.com/therabats



Dans les oreilles des Moules cette semaine.

Les Moules aiment donner leur avis sur tout, comme vous le savez, alors voici les playlists de la semaine de chacun des mollusques, nous nous sommes limitées à 5 chansons pour vous éviter une liste plus longue que l’annuaire.

Niet

______________

FB :

Coming Soon ••• Big Boy (Deezer)
The Subways ••• Shake ! Shake ! (Deezer)
Johnny Thunders ••• You Can’t Put Your Arms ‘Round a Memory (Youtube)
Neïmo ••• Can You Call Me ? (Youtube)
The Kinks ••• Lola (Deezer)

Doll :

Bob Dylan ••• Hurricane (Deezer)
Sonic Youth ••• Trilogy a) The Wonder (Deezer)
The Velvet Underground ••• Run Run Run (Deezer)
T-Rex ••• Sing Me A Song (Youtube)
Neïmo ••• Lines (Youtube)

La Moule :

The Dodoz ••• Werewolf In Love (Deezer)
Stealers Wheel ••• Stuck In The Middle With You (Deezer)
The Vaselines ••• Son Of A Gun (Deezer)
Neïmo ••• Johnny Five (Youtube)
Charlie Winston ••• Like A Hobo (Dailymotion)

Crédit photo : The CobraSnake.



The come back of the motherfucking Poseurs.
mars 5, 2009, 11:58
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Après de longs et terribles mois d’attente, la Moule se décide enfin à écrire, puis poster, la partie manquante de son entrevue avec les Poseurs. Scène du crime : au fin fond de la campagne normande, à quelques kilomètres d’Yvetot, chez le batteur du groupe. Petit brainstorming. Les Poseurs, récemment vus sur la scène du Sullivan’s dans la capitale en compagnie de leurs potes de toujours, à savoir les Putes et les Rabat’s. Dinitros, chant, guitare. Robin, basse. Katin, à la batterie. Chouette. Rappelez-vous, la première moitié de l’article se terminait en beauté sur Jean-Michel Jarre, qui a laissé pas mal de séquelles chez Katin. Souhaitant être tout à fait honnête avec ses lecteurs, la Moule Chantante doit vous avouer qu’elle a supprimé quelques questions,. C’est avec cinq mois de recul qu’on se rend compte à quel point certaines questions étaient nases et sans grand intérêt (et pour qu’un mollusque vous le dise, imaginez un peu lesdites questions).

Les gus du groupe sont alors confrontés au dilemme le plus cornélien qu’il puisse exister, « plutôt un bain de minuit entre potes dans un élevage de saumons, ou bien un moment romantique passé dans un sauna, avec une su-per bon-nas-se, sosie d’Amy Winehouse ? » demandons-nous, sourire mutin accroché au lèvres. Forcément, la lubricité, ça peut faire mal. Katin hurle, et laisse échapper un « Ooooooh, bein les saumons », Dinitros enchaîne avec un « Je préfère largement me taper un saumon », Robin reste muet. « Mais elle est pas bonne Amy Winehouse ! », « Et bein non » rétorquons-nous, c’était un peu le but.

« Bon, et sinon, vous arrive-t-il d’être poursuivis par une horde de groupies hystériques en chaleur ? » La réponse s’impose d’elle-même « Bien sûr que oui » lance le bassiste. Et là, Dinitros ne peut s’empêcher de s’exclamer « que les groupies font intégralement parties du groupe », on croirait entendre Philippe (Manœuvre), « je les déteste » conclut-il. Quel homme !

On s’attaque alors, non pas aux magnifiques corps des Poseurs, mais plutôt à leurs goûts, leur signalant qu’ils vont « être séquestrés pendant un mois -minimum- chez des bouffeurs de choucroute ». Ils peuvent emporter avec eux, un CD, un livre, leur objet fétiche et un souvenir de leur grand-mère. Après quelques hésitations, « Nirvana ? » « By The Way ? », c’est finalement « Anorexia Nervosa » qui est adopté. Niveau littérature, ça vacille entre du Jules Verne et « un putain de magazine porno », vous imaginez bien que ledit putain de magazine porno est choisi à l’unanimité. « Et pour la grand-mère ? » Non, on évitera l’album de photos érotiques de cette dernière. « Un truc à manger, parce que j’aime pas la choucroute » révèle Katin, en exclusivité pour la Moule Chantante, si, si. Oh, catastrophe. Et ce sera « un gratin dauphinois ». Et finalement, l’objet fétiche, rien de bien compromettant, un caleçon de rechange. Et oui, les Poseurs sont des garçons propres, wouhou.

« Seriez-vous traumatisés si, là, maintenant, tout de suite, on disséquait un castor chauve norvégien végétarien des Alpes ? » Je vous l’accorde, ça n’a plus rien à voir avec la musique ou quoi que ce soit de sensé. Mais on est avec les Poseurs, les moules peuvent quasiment tout se permettent. « Chaud, chaud, c’est chaud quand même » répond Robin. « On le violerait avant » ajoute Dinitros. « Tu penses que c’est forcément végétarien un castor ? » demande Katin, visiblement intéressé par l’alimentation de la bête. « Donc, vous n’êtes pas choqués ? », « Non, du tout ».

Avant de mettre les voiles, « la Moule exige un mot de la fin. On vous écoute messieurs » ; « Caca » « Oui, c’est plus romantique ». Quelle merveilleuse conclusion, vous ne trouvez pas ? Mais la Moule Chantante aime les Poseurs et est prête à le crier sur tous les toits. En attendant qu’elle sorte de sa coquille, je ne peux que vous conseiller d’aller checker leur myspace, ça vaut le détour baby.

http://www.myspace.com/theposeursspizzus



Neïmo, entre culotte courte, poisson rouge peroxydé et chevelure des îles.
mars 3, 2009, 10:11
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Déjà ? Tadam. Surprise, l’équipe de la Moule Chantante ne comptait pas vous abandonner en si bon chemin. En même temps, on a de quoi gonfler le blog. Parce qu’on est bien gentilles, on vous a parlé des Dodoz et tout, et tout, mais on en oublierait presque la première partie du concert qui, faut l’avouer, était pourtant vivifiante (oui, oui, vivifiante, c’est bel et bien le mot).

On ne cesse de vous le répéter : la Moule est dans la place. Et, forcément, quand elle est dans la place, elle vous fait son show. Alors, c’est parti, review rapide, fraîche, claire et simple de ladite première partie, connue et reconnue sous le nom de Neïmo.
Deux moules égarées, deux moules effrayées, subtilement placées juste en face de la scène ? Avec Neïmo, il n’en est rien. Et pourtant, le dieu des mollusque sait que l’entrée du batteur (appelons-le par son prénom, à savoir Vincent), vêtu d’un short et d’un t-shirt « I love Corée », nous a pour le moins étonnées. Coups d’œil surpris échangés, quelques « what the fuck » silencieux et puis au final… Non rien, petite crise existentielle entre psychotiques, ou bien crise d’identité du batteur, qui sait ? (On apprendra plus tard qu’il est bien plus agréable de jouer en short, plutôt que de transpirer dans son jean. C’est pris en note).

Passons, ce n’est qu’un détail. Ne nous attardons pas sur nos sarcasmes, ce n’est pas professionnel et on pourrait nous le reprocher. Les premiers accords sont envoyés, on se retrouve rapidement confronté à un rock entraînant (on vous conseille de tester Lines par exemple, ou bien Johnny Five), voire envoutant. Après, nous, on dit ça, on dit rien hein. On vous laisse juger.Neïmo
On ne sait plus où donner de la tête. D’un côté, on a un chanteur à la gestuelle scénique digne d’un hyperactif en quête de communication ; au moins, le message est transmis « public, retenez votre souffle, Bruno va vous faire shaker votre booty ». Pas très loin, et derrière une chevelure intense, se cache Camille guitariste de son état. Et enfin, au clavier, Mathieu qui, à défaut de se cacher derrière une capillarité affluente, représente la cool-attitude et respire la maturité contrairement aux jeunes chiens fous du groupe. Et parce que la Moule est adorable, elle tenait à se rattraper auprès du batteur accompli qu’est Vincent avec « la batterie, super, super ! », du pouce levé encore une fois. Mais non, mais non, les mollusques se moquent mais les mollusques adhèrent.

La salle du Cabaret Electric n’est pourtant pas bien remplie ce soir, aucun risque de se retrouver serrés comme des sardines dans un endroit à la taille respectable. Rien à voir avec les groupes annoncés, il faut le préciser. Mais comme à leur habitude, les havrais se contentent de jouer le rôle des larves léthargiques, soit musicalement frustrés, soit en manque de moyen ou bien, oui, d’une fainéantise incommensurable. C’est bête, oui, mais depuis le temps, plus rien ne nous étonne.
Néanmoins, ce détail n’a pas empêché Neïmo de nous livrer une prestation « à consommer sans modération », dynamique et impeccable. Peut-être que la présence de leurs amis Dodoz, ou bien de quelques potes y est pour quelque chose ; nous ne le sauront jamais.

NeïmoOn n’oubliera pas la séquence émotion du concert, la réunion des deux groupes sur scène pour un final sur le « Friends of Mine » de l’ami Adam Green. Il n’existe sans doute pas de meilleure façon pour clôturer la soirée. Rien à dire, si ce n’est le cliché du « à quand la prochaine ? ».

Peut-être que le message n’est pas passé, mais la Moule Chantante vous recommande vivement Neïmo, et elle vous ordonne même de faire un tour sur le myspace du groupe. Et surtout, si vous avez l’occasion, ne loupez pas une de leurs prestations, ce serait such a waste.
Et allons, soyons fous, peut-être qu’un jour, la Moule Chantante rechopera nos quatre parisiens et leur soutirera un interview. On ne vous promet rien, mais on y croit. C’est ça, la moule attitude.
A vous les studios.

http://www.myspace.com/neimo



« Le dodo, les dodos, c’est les dodoz, the Dodoz »
février 28, 2009, 3:26
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Eh bien, oui, la Moule Chantante revient après une longue absence – comme elle seule sait le faire. Des semaines et des semaines sans nouvelles, mais c’est quoi ce bordel nous direz-vous. On se passera volontiers d’explications invraisemblables et abracadabrantes. Heureusement, les Dodoz nous ont remis dans le droit chemin, il est temps de reprendre du service (et peut-être plus motivées que jamais). C’est par pur hasard que l’équipe de la Moule tombe sur le set acoustique du groupe, donné à la Fnac en fin d’après-midi. Le programme de la soirée est tout trouvé : Neimo et Dodoz au Cabaret Electric, et une interview de ces derniers. Forcément, l’imprévu est notre spécialité – et tant mieux si j’ose dire.
Concert fort appréciable, français, frais, dynamique. Les moules aiment, surquiphent, c’est du pouces levés. Réellement impressionnées nos deux moules, tout en sachant qu’elles y allaient sans véritables a priori. Je passerai sous silence le direct-après-concert passé entre la scène et les loges, qui se résumera aux mots suivants (roulements de tambour, retenez votre souffle) : clubs échangistes, bières à foison et table à repasser. Rien de bien sérieux, dieu merci.
Minuit est passé depuis un moment déjà, nous nous retrouvons à six (les Dodoz et les Moules, pour ceux qui ont du mal), enfermés dans une minuscule salle de bain d’un hôtel havrais. Le reste, les autres convives – aka les gus de Neimo et leurs potes – ne sont pas très loin, dans la chambre pour tout vous dire mais entre deux ou trois interruptions, la Moule réussit à faire son job et peut brandir fièrement sa coquille en hurlant qu’elle a l’interview en poche. Wouhou.

Appuyés contre le lavabo ou le mur, assis sur les toilettes, debout dans la douche ou alors à même le sol, chacun a trouvé sa position et il est temps de s’intéresser à l’origine du nom du groupe. « Genre un tour à l’animalerie du coin, et hop, hop, hop ? » Et non, perdu. C’est plutôt le résultat d’un délire intra-dodoz, qui a commencé durant les années collège. En effet (c’est peut-être un peu trop solennel comme ton pour raconter une anecdote de ce type), contrôle d’anglais, BAM, Jules (le guitariste chevelu et barbu, yeah, c’est lui baby) doit traduire « le dernier dodo a été vu dans le sud de l’Afrique ». « Le dodo, les dodos, c’est les dodoz, the Dodoz » dixit Jules, ça, c’est fait. La Moule ne perd pourtant pas le nord, et décide de rester dans le domaine ornithologique. « Dans un combat entre un dodo californien et un dodo toulousain, qui gagne ? » demandons-nous avec perfidie. Combien de fois leur a-t-on parlé de leurs homologues américains ? Aucune idée, mais autant perpétuer la tradition hein. Géraldine (chant et basse, seule membre féminine du groupe) répond de suite, les dodos toulousains, mais revirement de situation. Au final, les Dodoz sont des pacifistes dans l’âme et Jules avoue même bien aimer ce que font les Dodos.

« Avez-vous conscience d’être l’un des seuls groupes français à être estimé par les redoutables blogueurs sadiques, tout droit sortis de la blogosphère actuelle ? » Parce que oui, il faut l’avouer, pas mal de blogs ont évoqué la formation toulousaine sans pour autant la descendre à l’aide de remarques acides bien senties, au contraire même. Apparemment, ou à moins d’être d’excellents acteurs, aucun membre des Dodoz n’était au courant. A priori, ça leur fait plaisir. D’autant plus qu’Adrien (batteur, chevelu lui aussi) et Jules étaient jusqu’à présent convaincus qu’ils se faisaient démonter. Oh, voyons.

La Moule passe alors aux choses sérieuses, demandant à notre quatre gus si les Dodoz sont avant tout des musiciens aux mêmes goûts musicaux, ou bien des potes de longue date. « Des potes de longue date », à l’unanimité. Adrien, Jules et Vincent (que je n’avais toujours pas évoqué explicitement, guitariste lui aussi, installé confortablement dans la douche) se sont rencontrés en faisant du skate (la base de la vie sociale des mâles a priori), Géraldine, amie d’Adrien, camarade de classe de Vincent, et de fil en aiguille, « on a commencé comme ça », c’était pour la petite anecdote.
Et forcément, après l’incontournable genèse du groupe, il est impossible d’éviter la question quasi sacrée et rébarbative des influences musicales et compagnie. « Sur internet, un site vous désigne comme un mélange de post-punk aux influences Interpoliennes, arrangé avec l’énergie propre à Blondie et l’élégance pop de Bowie. Vous le vivez bien ? » Visiblement, plutôt bien. En même temps, ils avouent avoir écrit eux même cette ébauche de biographie. « Bon, après, ce n’est pas forcément ça. Mais sinon, oui, c’est ce qu’on aime bien. »

Dans un soucis de professionnalisme (ou un semblant de professionnalisme, ça reste à voir), nous nous voyons contraintes de revenir sur le set acoustique donné l’après-midi même. « Alors, vous n’y êtes pas vraiment habitués d’après ce que vous avez dit ? Et donc la chaise en substitut de batterie, c’est venu.. instinctivement ? » « Exactement » répond Adrien, l’air grave. « Voire plus qu’instinctivement en fait, parce qu’il n’y avait pas d’autres moyens ». Eh oui, c’est magnifique l’improvisation. Et c’est ainsi que le sujet de la sortie de leur album est abordé. D’abord prévu au mois de Mars, il sera finalement en vente en Septembre prochain. En attendant, je ne peux que vous conseiller de faire un tour sur leur myspace. « Pourquoi devrions-nous l’écouter ? » lance l’une des moules, un brin rebelle dans l’âme. « Bein pour nous faire plaisir déjà, surtout si vous avez bien aimé le concert. Et puis.. On fait de la musique pour que les gens l’écoutent. » Au moins, ça ne nous laisse pas le choix – et tant mieux.

« Si un groupe devait être lynché sur la grande place du village, Tokio Hotel mis à part, vous avez des noms à balancer ? » demandons-nous, l’air de rien. « Neimo » à l’unisson. « Mais un vrai lynchage, un méchant » oui, oui, on insiste. Mais pacifistes, les Dodoz nous annoncent qu’ils n’aiment pas vraiment dire du mal d’un autre groupe, « ils font tous de la musique qu’ils aiment mais après, même si tu l’aimes pas toi… » « et puis on sait ce que c’est de se faire lyncher, c’est pas forcément agréable, donc on le souhaite à personne ». Au moins, les Dodoz ont un bon fond, contrairement à d’autres.

« Nous sommes conscients de ne pas être tous égaux devant la névrose, parmi vous, qui tient le rôle du pauvre malade névrosé ? » Certes, c’est mesquin. « Mmh tous ? » propose Géraldine. S’ensuit quelques petites vannes à l’égard de certains membres du groupe. L’interview touche à sa fin, les questions tordues se sont faits assez rares, et c’est pour cette simple raison que nous décidons de conclure sur un « Avez-vous un mauvais souvenir engendré par les fruits de mer ? ». Une question tellement anodine… « Par des fruits de mer ? » répète la chanteuse « Moi oui ». Intoxication alimentaire à Noël, dans le genre la poisse, c’est difficile de faire mieux. « Les moules pas fraîches » dixit les trois mâles. « Mais c’est quoi cette question ? » Ah bein, la Moule Chantante hein. « C’est fini ? » « C’est fini, oui ».

La Moule Chantante tenait à remercier les Dodoz en particulier, à s’excuser auprès des Neimo pour avoir cafouillé niveau interview imaginaire, et remercie toutes les personnes susceptibles d’être remerciées – restons polies et cordiales.

http://www.myspace.com/thedodoz
http://www.myspace.com/neimo



Go downtown, put the drugs in my body.
décembre 9, 2008, 11:00
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Thieve Like Us Drugs In My Body

Morceau phare de la semaine pour le Bernard l’Hermite, bien qu’il figure depuis un certain temps sur son Itunes. Quoi qu’il en soit, les Thieve Like Us (ouais, comme un titre de New Order), c’est américano-suédois, c’est facile d’écoute et si tu as assez d’audace pour chanter le “ go downtown, put the drugs in my body ” , range ta dignité au placard.

» MySpace des Voleurs Comme Nous



Oh Mama, the Poseurs are in the place – Première Partie
décembre 7, 2008, 5:57
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psrsLa Moule Chantante est de retour sur l’étalage de la poissonnerie les mecs. Cette fois-ci, Bernard l’Hermite et une Moule intérimaire se retrouvent lâchées dans les environs de la gare d’Yvetot – soit une ville normande bien bien paumée. Pour des citadines telles que nous, c’est digne d’un choc culturel, on nous regarde comme deux extraterrestres tout droit sortis de The Man Who Fell to Earth. Matiouz, aka Mathieu, aka un pote des Poseurs adepte de la PMA (comprendre Positive Mental Attitude) ne tarde pas à pointer le bout de son nez et nous embarque au pays des lamas. Littéralement. Choc culturel bis, qui aurait pensé trouver les dites bêtes au fin fond de la Normandie, hein. Peu importe, la Moule est arrivée chez son hôte, batteur du groupe portant le sobriquet de Katin. L’antre des Poseurs en réalité, en pleine campagne. Les Moules remarquent rapidement les mer-veil-leux posters de vaches et autres animaux de la ferme accrochés au mur, le côté rustique qui ressort au niveau de la déco, très chouette ma foi. On retrouve les gus super concentrés, silence, ça enregistre. Katin et Dinitros sont au fond de la pièce, le premier est la victime de l’enregistrement, le second l’accompagne. Non loin d’eux, Robin et sa chemise rouge à pois blancs, le bassiste. Quelques minutes plus tard, les Moules jonchent les fauteuils, regards qui passent distraitement des lamas au groupe. Du groupe aux lamas. Le cake circule, et l’interview est sur le point de commencer. Non, cette fois, pas de notes à l’ancienne, on enregistre.

« Attention ! Le premier qui la ramène… » On aurait pu penser à une mise en garde des Moules, mais non, c’est bel et bien Dinitros qui vient de prendre la parole. Des gamins turbulents ? Non pas quand même, faut pas abuser. De toute manière, pas le temps de discuter, on leur demande de présenter le groupe, précisant qu’il s’agit certainement de la seule question sérieuse. « Une présentation… » Ils restent dubitatifs, normal, disons que résumer l’histoire d’un groupe n’emballe jamais personne – et ça se comprend. Robin est désigné d’office mais.. Non. Tel le bon samaritain, Matiouz intervient « Alors les Poseurs ont commencé à l’issue d’un super méga groupe artisanal d’Yvetot, tous les deux » il désigne Dinitros et Katin « faisaient du super blues, et d’ailleurs c’est London Calling qui les a lancé » Le changement de bassiste est passé sous silence, avant de continuer « et je leur ai récolté un petit bougnoule, Robin, et du coup ils m’ont adopté, et puis voilà. Entre deux ils ont fait quelques concerts, enregistrer des démos.. » suivi d’une dédicace au Shari Vari.

« Logiquement, quelles influences doit-on ressentir à travers votre musique ? » demandons-nous, en prenant notre rôle de cyberjournalistes au sérieux. « Du rock’n’roll hyper basique » dixit Dinitros, avant que les trois Poseurs nous balancent tout un tas de noms, les New York Dolls pour commencer, les Tower of London (selon Katin), les Rolling Stones, les Tower of London (toujours Katin), les Rabat’s (éclats de rire, on devait le préciser), les Tower of London (Katin insiste), Chuck Berry et « Tous ces machins là » « et les Tower of London, hein » « et Nirvana et, surtout, Devo » Robin grince des dents. Précions, tout de même, que juste avant l’interview, il avait menacé ses petits camarades de bruler leurs CDs de Nirvana. Les trois gus sont alors invités à décrire leur musique avec les mots chaussure à talon, canard en plastique et fraise tagada. Chaussure à talon fait l’unanimité. Sauf que le principe de la question n’est pas bien compris (et les Moules sont bien trop polies, et bien trop muettes, pour les interrompre) et nous nous retrouvons donc avec une anecdote de Katin, quand il dévorait un paquet de fraises tagada sa bouche devenait pâteuse et qu’il était alors obligé de manger un fruit. Trêve de plaisanterie, on enchaîne avec l’origine du nom de Poseurs. Extrait d’un bon passage sur les posers du film SLC Punk!, ils l’ont trouvé durant leur période de « rebelles anarchistes » et l’ont choisi, non sans ironie, parce que c’était « un terme fashion, dans le vent et passe-partout ». Vous dormirez moins bête ce soir.

On en vient finalement aux pires souvenirs musicaux de chacun, avant et après leur quinze ans. Certains d’entre nous répondraient Britney Spears, ou bien les Spice Girls. Mais, fatale erreur, les Poseurs ne font jamais comme les autres. Un Katin traumatisé par Bob Sinclar et ce bon vieux Jean-Michel Jarre prend la parole, et nous explique que « sa mère, avant et après sa naissance, mettait J-M pour qu’il s’habitue à la musique », on compatirait presque. Pour Dinitros, ce sera Patrick Bruel , merveilleux joueur de poker n’est-ce pas, et « Robin qui joue de la basse ». Du côté de Robin, pauvre bassiste au talent que personne ne veut lui reconnaître visiblement, c’est Nirvana – avant et après ses quinze ans – sourire sadique en accompagnement, va s’en dire.

Pour la sauvegarde de la santé mentale de nos lecteurs, nous publierons le seconde moitié de l’interview de ces chers Poseurs un autre jour. En attendant, nous vous invitons à aller traînasser dans le monde myspacien, Myspute pour les intimes. See you later aspirator.



Bang! Bang!
novembre 4, 2008, 11:25
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La Moule Chantante ne veut pas se la ramener, mais son ego est regonflé à bloc. Bon après, moi je dis ça, je dis rien.

Nous tenons à remercier les Joyce et les Prussians pour leurs récentes collaborations avec le blog, sans oublier la centaine de visiteurs, qui s’est ramené en vingt-quatre heures – précisément. La Moule a encore les interviews des Rabat’s et de Tahiti Boy and The Palmtree Family sous sa coquille. Sans oublier sa prochaine rencontre avec les Poseurs. Attendez-vous à entendre parler des fruits de mer que nous sommes, on va pas vous laisser filer.



Prussian sex toy user.
novembre 4, 2008, 9:56
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En imaginant que le retard commence à nous connaître, on slalome quand même entre les gens, se pressant l’une et l’autre à coups d’arguments qu’on pourrait qualifier avec l’adjectif ‘daubesque’, ou qu’on pourrait ne pas qualifier du tout. Deux myopes qui tournent sur elles-mêmes et qui se demandent si, finalement, elles n’auraient pas du se nommer ‘taupes volantes’, ça donne la Moule Chantante. Superbe. On échange à plusieurs reprises la paire de lunettes du Bernard l’Ermite, pour entendre, malgré nos jérémiades « c’est vous les moules ? » Oui, c’est encore nous, les Moules qui chantent, qui sont en retard, et le prochain numéro : les Moules masquées.

Deux Prussians, soit Simon et Maxime, plus deux moules se dirigent ainsi vers un café qui nous tend les bras. On s’installe, il est temps de commencer l‘interview, et l’ultime question bateau s’impose à nous ; « est-ce que tu peux nous présenter le groupe et nous dire comment est-ce que vous vous êtes rencontrés ? » C’est ainsi qu’on voit défiler une partie de la biographie des Prussians, on pourra témoigner : Simon est entré dans le groupe il y a environ six mois. Stop. En effet, il était anciennement une groupie fanatique des Prussians -pouvons en témoigner lorsqu’il est monté sur scène en plein concert à l’espace B- Stop. Antoine et Arnaud ont ainsi été remplacés par Maxime et Simon, respectivement bassiste et chanteur guitariste. Stop. Les fans des Prussians peuvent remercier Myspace et les bulletins, en ce qui concerne le recrutement de Maxime et on termine là-dessus par le but premier des Prussians : « Se faire des meufs. »

Vient la question loufoque sur son cheval blanc, et en voici la réponse, après plusieurs regards malicieux échangés : « La musique avait un aspect de citrouille, ensuite une lampe l’a éclairée… Et Simon est un poireau. » Pour ceux que ça intéresserait, et qui se demanderaient si Maxime et Simon sont bons pour l’asile, la question demandait à nos chers Prussians de définir leur musique avec les mots ’citrouille’, ‘lampe’, et notre préféré -comprendra qui pourra- ‘poireau’. Ça y est, vous nous avez prises pour des déficientes mentales ? Chouette chouette parce que la citrouille a été éclairée par un poireau qui tenait une lampe.

Au fait, vous saviez que tout le monde ne pouvait pas choper au Gibus ? Pas nous, surtout qu’on nous avait dis que MÊME nous on pouvait, en slim évidemment… Notre égo en prend un coup.

« Et en fait, pourquoi ‘Prussians’ ? » Forcément, autant passer pour des psychopathes jusqu’au bout, alors on veut tout savoir, comme Duty -comprendra qui pourra bis- , donc on apprend que Gabriel et Achille étaient tombés sur une vidéo de soldats qui se battaient, joli trip.

En ce qui concerne le côté plus professionnel, Simon aime se produire avec La Locomotive, avec qui ils ont partagé la scène à l’espace B. lors de leur premier concert, tandis que Maxime préfère les Droogs, avec qui ils ont joué à la scène Bastille. Un peu moins amusant que le « qu’est-ce que vous aimez manger pour le petit-déjeuner? » mais pas moins intéressant.

« Enfermés dans une pièce de trois mètres carré , pendant une durée indéterminée, qu’est-ce que vous emportez comme Cds ? » demandons-nous alors, les yeux écarquillés alors qu’on est sur le point d’exploser à cause de la quantité de bulles ingérées en à peine une heure. (limonades + diabolos à la grenadine = s’abstenir la prochaine fois). Ce sera l’album éponyme de Cactus pour Simon. Et du côté de camarade Maxime, ce sera Electric Ladyland d’Hendrix qui confère « une bonne notion d’espace ». On en vient à leur demander la plus grosse daube musicale qu’ils ont eu l’occasion d’écouter – le ridicule ne tue pas – mis à part Star Academy et Tokio Hotel (trop facile sinon). Le bassiste se confesse : pour lui, ce fut son premier CD, aka l’album d’Alliage. Vous ne connaissez pas ? Tant mieux pour vous. Quant à Simon, il citera Oasis, sans oublier de préciser « qu’ils n’ont rien inventé – à nos yeux  ».

Pour refourrer notre tête dans les questions bateau : « Strokes ou Artctic Monkeys ? Blur ou Oasis ? Clash ou Sex Pistols ? » Nos deux Prussians sont partagés sur le premier choix, clamant des ’Les Strokes sont aussi bons que les Arctic Monkeys sont des daubes’ ou du moins, ça y ressemble pour Simon qui affectionne plus particulièrement les Strokes, tandis que Maxime clame le contraire. Ensuite, ils feraient de parfaits petits conjoints au supermarché choisissant tout deux Blur -parce que Oasis c’est une jolie merde- et les Clash. A court de questions professionnelles et intéressantes, parler des Converses et de leur nouvelle campagne de publicité (Julian Casablancas, Santogold, Pharell Williams, les gus de MGMT et compagnie), on s’est dit que ça pouvait être pas mal. Ou du moins, pas trop catastrophique et désespérant. Ça passe comme du petit lait chaud dans un gosier de jeune enfant : « Comme le rock est à la mode, ils s’en servent. »

Retour aux questions plus musicales ; et la chanson préférée de Simon est , roulement de tambour, Whole Lotta Love de Led Zeppelin, Maxime préférant s’abstenir, et l’Huître Volante aussi honteuse qu’une tomate sans queue, sourit comme une citrouille ratée -la raison étant censurée.

Et c’est aussi le visage décomposé qu’on entend la réponse à « une moule, ça vous inspire quelque chose de sexy? » Non. Une petite nuance pour la route ? Oui, « pas vraiment » Bon bein… On repassera, peut être la prochaine fois devrions nous leur montrer une moule en string.
Et puis finalement, je pense qu’on a devoir de tuer, de dépecer, d’assassiner, de stranguler,  un autre être vivant qu’un poisson rouge puisqu’on obtient comme réaction qu’un sobre et inhumain : « je m’en fous. »

Qu’est-ce que tu fais encore là ? On t’a pas dit que les Prussians avaient un myspace ?



What kind of Joyce is that ?
novembre 3, 2008, 9:38
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« C’est vous les moules ? »  Oui, oui, c’est bien nous, avec trente minutes de retard et trois appels manqués. A peine sorties de la bouche de métro, des loques humaines – ou plus exactement nous – apercevons quatre gus, l’un d’entre eux a la chance d’avoir les restes d’un castor sur le crâne, autrement dit, une chapka. Les moules se retournent, gloussent comme des dindes, et s’approchent dangereusement des quatre échelles réunies – soit les Joyce (Raphaël guitare/chant, Guillaume basse, Joseph guitare) moins Julien le Batteur. Quelques raclements de gorge, et nous partons à la chasse d’un café où déblatérer de puériles questions, néanmoins intéressantes.
Une bouteille de rosé et deux diabolos plus tard (l’alcool à peine une heure après le réveil, pas cette fois), nous sortons un appareil qui ne marche pas, nous faisons alors une découverte des plus pertinentes : nos portables ne sont pas le moins du monde à la pointe de la technologie, et il ne serait d’ailleurs pas douteux que des hommes préhistoriques les aiment jusqu’à les lécher. Les Moules Chantantes que nous sommes reviennent donc à la méthode la plus précaire : la prise de note.

Nous arrivons à nous débrouiller contre vent et marée pour enfin commencer l’interview. Le groupe nous raconte sa formation, leurs débuts et compagnie. Changement de batteur, puis de chanteur. Raphaël endosse le rôle de Vladimir, qui a formé un autre groupe acoustique avec son amie Louise – One Step or Two. Quant à l’ancien bassiste, il n’avait plus les mêmes opinions musicales, point.

« Pourquoi Joyce, de James Joyce ? » demandons-nous, prêtes à tout entendre, comme par exemple que la réponse est déjà dans la question et que c’est beau, et que c’est tout. On suit la chenille, et continuons dans le domaine littéraire avec Orwell, Bukowski et ce cher Kerouac, cités dans les influences du groupe. « Comment ça se traduit dans votre musique ? » demandent innocemment nos moules ; ça ne se traduit pas, entendent elles d’une oreille sceptique. Ou du moins, ça ne se traduit pas dans les paroles, et en gros pas du côté musical. Raphaël ne s’inspire pas de leur style d’écriture particulier, mais ils n’en sont pas moins de grands amateurs. « L’Œuvre de Bukowski s’apparente à une critique sociale » nous dit-on « C’était un débauché, il parle de bières, de putes… Un peu comme Guillaume ». L’intérêt qu’ils portent à ce beatnik de Kerouac les a même entraîné « sur la route », de Prague, Amsterdam et Bruxelles entre autres, un périple estival européen, sans aucun sous, guitare sur le dos. Ce qu’on en retient ? Citer, très peu pour eux, autant être Bukowski ou Kerouac, ou du moins y prétendre en adoptant le même style de vie.

On saute du coq à l’âne, pour nous intéresser à l’actualité musicale, et plus précisément, celle des Kings of Leon. Ils sont fans, mais pas au point de leur courir après et de humer ou lécher le sol que les cousins Followill ont foulé. « Plus sérieusement, qu’est-ce vous pensez de leur dernier album, Only By The Night ? » Décevant, c’est le mot, Raphaël et Guillaume l’ont bien compris. Les Moules acquiescent, tout en écoutant l’argumentation de ses interlocuteurs. On est bien loin des deux premiers albums de bon rock garage sudiste qui trashent, Because Of The Time et Only By The Night sont bien plus tournés vers le commercial. Du rock pour midinettes, il suffit d’écouter Crawl ou Sex On Fire, des morceaux très faciles d’accès. Peut-être pas autant que les Jonas Brothers, mais oui, décevant. Malgré le changement, les Joyce se considèrent toujours comme fans du groupe – rien ne pourra enlever ça à Caleb et sa troupe.

Marche arrière, on percute de nouveau la littérature. Les Moules mettent en condition le groupe « Vous êtes coincés dans une bibliothèque en temps de guerre, cernés par les bombes et les tirs. Vous avez déjà brûlé bon nombre de livres pour ne pas crever de froid, vous avez gardé vos favoris. Malheureusement, vous devez en sacrifier encore un, afin d’obtenir quelques instants de chaleur ». Pour Guillaume, brûler plein de livres, ce n’est pas un problème. Toutefois, Joseph et Raphaël s’accordent à dire qu’ils brûleraient l’œuvre de James Joyce, étrange paradoxe certes, mais autant mettre au feu les plus gros pavés, et ajouter une dernière touche d’ironie.

L’interview continue, « si vous aviez pu écrire un classique du rock, quelle chanson ce serait ? ». « C’est assez délicat de s’approprier une œuvre d’un autre artiste » nous répond de suite Raphaël. Néanmoins, il optera pour Bob Dylan, tout comme Joseph. Le choix de Guillaume se fait plus original, ou plutôt psychédélique, et se porte sur le Brian Jonestown Massacre. On nous signale que le membre manquant, aka Julien, aurait cité « une belle merde américaine » à la Sum 41 ou Blink 182 – d’accord, on voit le genre.

La suite s’enchaîne très vite. On apprend que le groupe aime partager la tête d’affiche et se produire sur scène avec les Stereolive. Complicité et admiration, c’est ce qui ressort des dires des Joyce. Dans tous les cas, vous pourrez toujours voir ça sur scène, le 10 Décembre, au Backstage.

Entre deux gorgées de diabolo grenadine, les deux Moules se décident à aborder le dossier « Hookies« , l’ancienne formation. On demande naïvement les raisons de cette séparation. Et elles sont à la hauteur de nos attentes. Un bassiste trop têtu qui ne partageait plus la même vision de la musique. Un chanteur qui était devenu dispensable -d’après lui, du moins- , qui venait en répétition défoncé ou qui ne prenait pas la peine de se pointer, préoccupé par son avenir et ses études de journalisme, sans oublier le projet en parallèle avec Louise, déjà évoqué quelques minutes auparavant, dont Vladimir ne parlait pas beaucoup. De toute façon, les soon-to-be-Joyce avaient musicalement évolué, ils ne crachent pas sur leur ancien groupe et en gardent un bon souvenir mais le split a fait figure de « grosse claque dans la gueule ». A présent, les Joyce ont coupé les ponts, préférant les ignorer pour qu’ils suivent leur propre chemin.

On tente de finir l’interview sur un ton léger, sans se soucier de passer pour des boulets finis encore endormis. « Plutôt Franz Ferdinand ou Bloc Party ? » Bloc Party, à l’unanimité. Même si leur dernier album est inécoutable nous dit-on. « Plutôt Kills ou White Stripes ? » Sans hésitation, tout le groupe est conquis par la tension sexuelle qui émane de VV et Hotel. Crade et sexy, tout à fait. « Plutôt les Doors ou Jefferson Airplane ? » Avis partagé : Joseph opte pour Jefferson, prétextant que les Doors l’ont trop gavé. Raphaël et Guillaume choisissent le groupe de Jim Morrison, pour le côté provoc’ du leader, mais ils ne l’écouteraient certainement pas pendant une heure et demie.

« Vous seriez traumatisés si on tuait un poisson rouge, là maintenant, tout de suite, juste sous vos yeux ? » Faut croire que non. Joseph a été jusqu’à dépecer un lapin la veille, et il aurait même quiphassé à décès d’enlever la peau de cette pauvre bête comme un petit pyjama. Sans parler du sourire sadique qu’affichent les Joyce quand l’un d’entre eux évoque une exposition, où se trouvaient des poissons rouges dans un mixeur et que chaque visiteur était invité à appuyer sur le bouton de marche. Fallait y penser, on doit l’avouer. Et la question fatidique, est-ce qu’une moule leur inspire quelque chose de sexy ? Et bein.. Non même pas. Pas plus qu’une huitre en tout cas. Faut dire que c’est pas leur truc les fruits de mer, ça ne leur inspire rien de sexuel, simplement le slurp slurp slurp que ça fait pendant un repas.

La Moule Chantante vous invite à aller sur le myspace du groupe, des nouvelles compositions viennent d’être mises en ligne et on doit l’avouer, elles sont coules.

Prochaines dates du groupe :
18 déc. 2008 : à L’alimentation générale – soirée ISC avec les Stereolive et Stockholm Syndrom. (Paris)
30 jan. 2009 : au Globo avec Cyril Bonin et Nicolas Ullman. (Paris)
7 fév. 2009 : à l’aumônerie avec Rose Cowboy, les Boxons et East Dukes. (St Maur)
7 mar. 2009 : au Klub avec les Stereolive et les Nodz. (Paris)
18 mar. 2009 : au Backstage O’Sullivans avec Asting et The Olympic Dragons. (Paris)



La moule qui chante, qui chante.
novembre 3, 2008, 7:29
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La moule chante ! Vieille moule… Pardon ? Oui, j’ai dis que je vous priais de ne pas faire une entrée comme Jessie et James des Pokémon. Buzz l’éclair alors ? Non. Bon, nos alter-égo respectifs nous l’empêchant, j’imagine que je me dois, dans la mesure du possible, de vous expliquer, et ne pas laisser de pauvres enfants hagards. La Moule qui chante c’est tout simplement une équipe qui roule comme une moule, et qui croit en toi. Ou qui affectionne particulièrement le fait de passer pour un boulet aux yeux du reste du monde entier, c’est-à-dire ceux qui veulent bien nous voir, dis-je avec la tête qui crie ‘je ne sais pas ce que je fais là, venez me chercher s’il vous plait’.

Plus sérieusement, La Moule Chantante, j’aime à croire que c’est un webzine qui regroupe des interviews d’artistes d’un genre rock, pour être large, plus ou moins talenteux, mais surtout « plus ».